La 8ème édition des « Nuits sonores » décolle à partir de ce soir. Ce qu’il y a d’épatent avec l’équipe de ce festival dont la programmation est impressionnante cette année, c’est que l’on songe déjà à l’édition 2009.
Il y a quelques jours dans les colonnes de « …491 », Violaine Didier, l’une des « talking heads » et tête pensante d’Arty Farty expliquait que les Butthole Surfers étaient déjà pistés pour l’an prochain et que les scouts des Nuits Sonores avaient toujours un œil sur Devo et Sonics passés cette année entre les mailles du filet. On reparlera plus en détail demain des « Nuits Sonores » mais ce matin j’ai la tête ailleurs car, entre deux cours, je vais aller dire quelques mots d’hommage au nom des élus socialistes sur Roger Violi en l’honneur duquel nous inaugurons une plaque commémorative rue Garibaldi.
C’est à 24 ans, le 11 novembre 1943, que Roger Violi, jeune militant du Parti socialiste clandestin, était assassiné dans les locaux de l’école de santé militaire, siège alors de la Gestapo. Chef de secteur des Forces Unies de la jeunesse, Roger Violi avait été arrêté avec son père, au domicile familial, 38 rue Garibaldi, moins d’un mois avant sa mort.
Agent du Mouvement Libération depuis 1941, Violi avait été un militant extrêmement actif de la résistance clandestine en particulier en direction de la jeunesse et au sein des organisations syndicales.
La cérémonie est prévue ce matin à 11 heures.
Lyon, le 7 mai 2008





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