Conseil Municipal

21 03 2008

collomb.jpgange-marie-teodori.jpg  Tout à l’heure à quinze heures mon amie Jacqueline Psaltopoulos, élue du 8ème arrondissement, proclamera l’élection de Gérard Collomb comme Maire de Lyon. Doyenne de l’assemblée elle lui remettra ensuite son écharpe tricolore au cours de cette première séance publique destinée à installer le Maire dans ses nouvelles fonctions.

Il y a 7 ans, en 2001, c’était également un élu du 8ème arrondissement, Ange-Marie Téodori qui avait procédé au même cérémonial. Je voudrais aujourd’hui saisir cette occasion pour saluer Ange-Marie notre ancien adjoint à la culture de l’équipe de Christian Coulon.

Ami des artistes, passionné d’art et de création, Ange-Marie Téodori a consacré une grande partie de son activité militante et d’élu au service de la culture. Des arts plastiques aux musiques actuelles, du théâtre de création à la danse Ange-Marie à ouvert plusieurs fronts dans les années soixante et soixante-dix dans une ville qui vivait, rappelons-le, entre léthargie et frilosité. Du théâtre du 8ème à la Maison de la danse, en organisant de nombreux concerts (Pink Floyd par exemple), en aidant des plasticiens à s’exprimer, Ange-Marie Téodori a été pendant bien des années un défricheur attentif.

Comme Président du Groupe socialiste et Apparentés, au cours du mandat qui s’achève, je suis très fier d’avoir pu compter sur l’appui et les conseils d’Ange-Marie.

Toujours passionné d’Art et de Culture je sais que « Téo » va continuer à mener les combats nécessaires pour la culture et la défense des artistes. Je souhaitais aujourd’hui le remercier tout en sachant que nous continuerons ensemble à œuvrer pour ces biens communs que sont l’art et la culture.

Lyon, le 21 mars 2008.

 

une-equipe-21mars2008.jpg

PS : Sur un tout autre plan il convient de ne pas rater l’édition d’aujourd’hui de l’Equipe consacrée à la journée mondiale de lutte contre le racisme avec de nombreux témoignages de sportifs. Bonne lecture.


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3 réponses

22 03 2008
D L

chapeau pour ce coup de chapeau à teo

22 03 2008
gilles devers

La direction de la ville me parait très à droite, et je ne vois pas très bien le lien, à part le personnalité du maire, et son souci de s’assoir dans le paysage lyonnais.

Une ville bouge grâce à ses élus. Ils ont la légitimité, les infos, et des pouvoirs. Leur rôle est d’analyser le présent et de trancher, pour dégager de vraies pistes qui définiront l’avenir. Dans une ville de la dimension de Lyon, enrober la différence droite/gauche d’une sauce douce humaniste permet de passer au premier tour, mais crée une confusion bien regrettable. Des idées auxquelles nous sommes nombreux à croire viennent s’enliser dans un méli/mélo sympathique et souriant, mais qui n’ouvre vers rien. A part l’immobilisme.

Refuser l’affrontement des idées, c’est nier le rapport de force social. C’est s’emplir les poumons de l’air frais du moment, comme une petite pause au soleil, en oubliant ce qui a fait l’histoire de la ville, ce qui fait l’histoire du monde.

Bien sur que nous sommes tous fréres et soeurs. Evidemment qu’ils sont tous démocrates et que si l’on construit un zenith, on ne va pas le peindre en rose pour dire qu’il est socialiste.

Je respecte beaucoup les gens qui ont des opinions de Droite, qui ont toujours voté Chirac et qui maintenant votent Sarkozy. Mais, la politique, ce n’est pas un club d’amis, et les rapports entre élus ne devraient pas ressembler à une franc-maçonnerie à ciel ouvert.

Je respecte mes amis de Droite, quand je leur dis que je ne suis pas d’accord, que nous avons des opinions opposées. C’est cette opposition qui, dans une démocratie, permet de se progresser. En se trompant parfois, mais ça ce n’est pas un souci, car les erreurs éclairent.

Lyon n’a pas plus de vocation centriste que tout autre ville. Et elle n’a aucune vocation a être gouvernée par une sorte d’omelette, qui part d’ici et qui va jusque là. Il serait temps de se défaire de l’héritage pesant d’un Edouard Herriot, qui a été un si piètre républicain aux heures chaudes de la République, c’est à dire en juillet 1940.

Je ne doute pas que la ville aura de beaux équipements, des emplois en plus, des quais de Saone adorables, et des places de crèche qui feront le bonheur des familles.

Je dis simplement que la peur de ne pas assez gagner a conduit à des choix regrettable, qui font de Lyon une ville triste, comme après un rendez vous raté.

24 03 2008
phil

qui va être adjoint à la culture dans le 8ème?

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