Adieu Cécilia, place à Carla. En effet dès demain la seconde va chasser la première sur les tables de nos librairies. La vie sentimentale de Carla Bruni (éditions privé) fait une entrée en fanfare, le début d’une longue lignée de bouquins consacrés à, selon la formule en usage, « la première dame de France».
Dévoreuse, dragueuse, chaude et indépendante, la belle italienne devrait relancer malgré elle l’industrie du papier imprimé avec, déjà, la perspective appétissante d’un futur divorce suite à quelques coucheries annoncées et attendues par nos meilleurs zoologues spécialisés dans le « people ».
En attendant le Président trime. Deux heures chez les marins pêcheur, visite à Sens chez les ouvriers du BTP, une petite demi-journée, voyage compris, pour les Roumains (de Roumanie), petite mine le petit matin du lendemain chez Arcelor Mittal, puis Alstom-La Rochelle et peut-être demain un grand « Sarko tour » chez les prolos.
Adieu le Président Dior, LVMH, Rolex, Ray Ban. Le temps du Président des prolétaires est revenu. Reconquête de l’opinion oblige.
Lyon, le 6 février 2008.





Un truc qui me laisse perplexe (et qui mériterait peut-être, à l’occasion, un billet) est cette propension assez universelle, même à gauche, à devoir expliquer en termes plus ou moins pudiques à quel point Carla Bruni est une marie-couche-toi-là.
Les vieux schémas sexistes ne sont pas complètement morts dans notre pays
Dans le camp des prolétaires il ne faut plus compter Hamelin, l’ex député de la croix rousse s’est fait nommé inspecteur général des affaires culturelles. Un truc a faire savoir dans le 4eme arrondissemnt
qui touche les droits d’auteur du bouquin de la commision attali?
chez certains c’est vrai.Moi je considére qu’une jolie fille qui a fait le bonheur de nombreux hommes, c’est plutot positif.