Bon anniversaire

29 02 2008

Le hot club de Lyon fête depuis hier et jusqu’à samedi son soixantième anniversaire. Né du coté de la rue des Marronniers le hot club aujourd’hui situé rue Lanterne demeure, que cela plaise ou pas, le point géographique du jazz à Lyon, un lieu unique.Ce soir et demain c’est dans la magnifique salle Molière que le hot club accueille le quartet de Julien Lourau et le pianiste Jean-Baptiste Hadrot. Plus prévisible, la soirée de clôture sera tournée vers des formations locales comme le Gipsy Groove Gang (avec le sax Daniel Huck) et le Harlem Swing renforcé de l’inusable Marc Laferrière. Pour en savoir plus se reporter à www.hotclubjazz.com ou téléphoner au 04 78 30 96 67

Lyon, le 29 février 2008





Campagne

28 02 2008
bayrou-tf1.jpg Hier cohue médiatique et balade lyonnaise pour la forme de la part de François Bayrou venu par obligation soutenir le Modem local dont l’amateurisme a frappé un Michel Mercier absent. Absent mais locace, le même Mercier, indique par ailleurs ne pas reconnaître ses petits parmi les candidats Modem aux cantonales. Seul Gilles Préveral trouve grâce à ses yeux. En attendant la tâche principale du Modem local est de plaider sa cause devant le tribunal administratif suite à l’invalidation de sa liste dans le 8ème arrondissement. A propos de ce feuilleton on peut toujours lire le bloc-notes de Bertrand de Saint-Vincent dans le Figaro de ce matin, c’est assez dévastateur pour le Modem canal-historique.

Mon collègue de l’UMP, Bernard Rey, me confiait hier son communiqué de soutien à Gérard Collomb pour ces élections municipales.

Le progrès de ce matin en donne une version abrégée. En voici le texte intégral (Pdf).

Lyon, le 28 février 2008.





Viva Taha

27 02 2008
rachid-taha.gif Oran – Marignane – Sainte Marie-aux-mines – Pasolini – Rillieux La Pape – Video Color – Grange – West Side – Radio Bellevue – de Burtel – JALB – Maneval – Constantin … Tels sont les noms qui égrainent la biographie de Rachid Taha, « Rock la Casbah », qu’édite Flammarion.

A bien des égards, certains candidats qui figurent dans la compétition municipale d’aujourd’hui devraient lire, avec profit et sans délais, ce livre qui à sa façon, trace le portrait d’un artiste singulier mais aussi celui d’une génération dans une ville, Lyon.

Entre souvenirs, plus ou moins précis et entremêlés, et considérations sur la musique, le cinéma, l’art et la vie, Taha, en compagnie de Dominique Lacout, signe un très bon bouquin, personnel et intelligent. La simple lecture, au terme de cette bio, de la liste des livres, films et disques aimés par Rachid Taha devrait vous convaincre de vous plonger dans l’itinéraire artistique et humain d’un type qui au début des années quatre-vingt a décidé de se livrer à « l’Art de jouer sec » (anagramme de carte de séjour). Plus que recommandable, quasi indispensable.

Lyon, le 27 février 2008.





Tambouille

26 02 2008

Le couple Vianès vient de lancer son offensive annuelle contre la ville de Lyon en déposant un recours pour « excès de pouvoir » (sic !) devant le tribunal administratif au sujet des menus proposés aux enfants dans les cantines scolaires.Mémorial Arménien, foulard, cantines, les Vianès, tour à tour ou ensemble, essaient de briser le mûr de l’indifférence à leurs propos en mettant en avant tour à tour l’intérêt général (?), la laïcité (?), le féminisme (?).

Dans la dernière ligne droite des élections cette agitation juridico-douteuse de la part de Vianès ne fait pas, si l’on en croit « Libé-Lyon », dans la nuance puisque l’association présidée par Michèle Vianès parle « d’apartheid alimentaire » et de « soumission à des impératifs venus d’ailleurs, étrangers ou hostiles à la mission de l’école » soupçonnant aussi d’après Libé, la ville de favoriser les viandes « taxées ». L’avocat de l’association, André Vianès, affirme quant à lui (Le Progrès) que « Les commissions du Conseil Municipal ont été soumises aux pressions d’une instance extérieure de circonstance et que les principes de neutralité et de laïcité ont été transgressés par une délibération qui ne vise pas l’intérêt public » (ouf !)

Que la famille Vianès s’agite n’est pas pour me surprendre mais puisque nous sommes à Lyon, en période d’élections municipales et que monsieur Vianès est candidat sur la liste UMP dans le septième arrondissement, j’attends, comme vous tous, la réaction de son leader, Dominique Perben.

Lyon, le 26 février 2008.





Spontanément Montchat

25 02 2008
Lors de la dernière édition du Festival « Spontaneous », « Et compagnie » et les avignonnais de « Flamenco Vivo » s’étaient rencontrés. Le fruit de leur idylle, « Spontanément Flamenco », sera présenté au foyer de Montchat les 4 et 5 avril prochains. Mêlant improvisation théâtrale et univers du flamenco la démarche des deux compagnies passera par une indispensable phase de travail en commun pendant huit jours afin d’aboutir, pour deux représentations, exceptionnelles à un spectacle total dont la folie ne sera pas la dernière à être convoquée.

Vendredi 04 et samedi 05 avril 2008 au Foyer de Montchat, 53 rue Charles Richard, Lyon 3ème.

Informations à www.improetcompagnie.com

Réservations 04 78 28 50 83

Locations à la FNAC, 11 Euros.





Un ch’ti de trop ?

24 02 2008
La ch’ti mania déboule. A voir la promo qui s’abat sur le pays, nous risquons d’être tous victime d’une immense overdose. Même si j’avoue une réelle affection pour Dany Boon, je ne suis plus très certain qu’après le raz-de-marée qui s’annonce avec la sortie mercredi prochain de « Bienvenue chez les Ch’tis » les choses restent, pour ma part, en l’état.

La campagne de communication orchestrée par la région Nord-Pas-de-Calais n’est certainement pas la meilleure façon de nous rassurer. A coups de flyers qui fleurent bon le rire gugusse et provincial, la Ch’timi attitude générée à dose non homéopathique par nos amis du Nord me laisse au mieux perplexe.

Pendant les années « Fernandel » le cinéma français avait déjà écrit ses plus mauvaises pages en proposant des films douteux qui fleuraient bon la province et en l’occurrence la Provence. J’espère que le film de Dany Boon qui s’annonce comme la grande comédie française de fin d’hiver ne flirte pas avec l’errance misérable et douteuse qui empestait jadis ces films censés honorer les valeurs provençales et l’éternelle bonne humeur du Sud.

Réponse la semaine qui vient.

Lyon, le 24 février 2008.





Le souvenir de Perben

23 02 2008

Si vous perdez de temps à autre votre temps à parcourir ce blog vous savez que Dominique Perben laisse d’excellents souvenirs à beaucoup de gens. Du côté de Chalon, de Dijon l’ancien élu local Bourguignon est regretté. L’ancien Ministre de la Justice l’est tout autant. Aujourd’hui nous allons faire un petit tour en Ile-de-France, plus précisément à Conflans. Je viens, peut-être comme quelques uns d’entre vous, de recevoir cette « lettre ouverte à Monsieur Dominique Perben » signée du Maire de Conflans-Sainte-Honorine. A lire (Pdf).
En bonus pour le week-end cette vidéo du même Perben destinée à mobiliser les troupes. A voir.

Lyon, le 23 février 2008.





Coming out

22 02 2008
Xavier Bertrand est donc franc-maçon. Comme moi, bon nombre d’entre vous seront éternellement reconnaissants à l’Express, un pareil jour de février 2008, d’avoir, renouant ainsi avec la grande tradition de l’investigation journalistique, eu le courage de porter jusqu’à nos pauvres cerveaux fatigués cette information si nécessaire à notre compréhension du monde.
Cela étant j’en vois quelques autres qui pensent que ce « coming out » est plus que suspect et que Xavier Bertrand, afin de bien anticiper sur sa feuille de route, avait absolument besoin de ce petit service de la part de l’Express.
En guise de « révélation sur un ministre frère », l’hebdomadaire en profite pour recycler quelques informations vues et revues sur « le frère du président », l’étonnant Bauer, sur le pas de deux entre Sarkozy et le Grand-Orient mais aussi, rassurez-vous sur « qui en est », sur « les mystérieuses TBF » ou sur ces TBO qui attirent beaucoup moins de personnalités ».
En attendant de futurs dossiers sur « les salaires des cadres », « les mauvais hôpitaux », et « le prix de l’immobilier », j’avoue que cette semaine le choix est difficile pour nous pauvres lecteurs puisque entre « les francs-maçons et le pouvoir » de l’Express et « les diplômes qui marchent » du Nouvel observateur ce n’est vraiment pas évident de trancher.Lyon, le 22 février 2008.




Plus belle la vie

21 02 2008

montre.jpg Certains continuent peut-être à se dire que les effets de la politique de Nicolas Sarkozy ne pointent pas leur nez à l’horizon. C’est une erreur profonde. La vente de montres de luxe dans le pays est en augmentation de 11% ce qui est plus que substantiel. Mieux, les modèles de plus de 3000 euros connaissent quant à eux des hausses de ventes de 22%.

Les grands bénéficiaires sont la Chine, essentiellement pour ce qui concerne les montres offertes comme objets promotionnels, mais surtout la Suisse qui pèse 95% du chiffre d’affaire réalisé en France.

Toujours à l’affût de propositions Millonistes tendant à délivrer aux lyonnais des chèques municipaux pour la garde des enfants ou la culture, dans cette morne campagne, je suggère humblement à l’UMP locale de pousser le bouchon un peu plus loin. Si le sort électoral lui était favorable, pourquoi ne proposerait-elle pas aux lyonnais tentés de ressembler à un footballeur professionnel ou au Président de la république, l’octroi de chèques Rollex TM de cent ou cent-cinquante euros en échange de l’achat d’une toquante quasi-présidentielle.

Ce chèque RollexTM viendrait compléter le catalogue imaginé par les amis de Charles Millon et pourrait leur remonter le moral depuis que hier au soir leur leader UMP s’est engagé, devant le Conseil Lyonnais pour le Respect des Droits, à voter des subventions à la Licra, aux étudiants d’Hippocampe, au Mrap, à la Ligue Des Droits de l’Homme et SOS Racisme dans le prochain mandat. Elle est pas belle la vie ?

Lyon, le 21 février 2008.

 

 





Pan

20 02 2008
alain_robbegrillet.jpg Alain Robbe-Grillet vient de décéder alors que l’immortel bloquait, refusant de l’occuper, le siège de Maurice Rheims à l’académie française et ce depuis presque quatre ans. L’anecdote est savoureuse et suffisamment rare pour être rappelée. Pour le reste, je vous renvoie aux trois pages de Libération.

Le plus amusant, si j’ose dire, dans la disparition d’Alain Robbe-Grillet nous l’avons trouvé dans Le Figaro. Au chapitre des réactions, la parole est donnée dans un premier temps à Michel Butor qui dit à propos du défunt, « je fus proche de lui il y a fort longtemps. Mais nous ne nous voyions plus depuis cinquante ans. Je préfère laisser à d’autres le soin d’en parler » et le Figaro d’enchainer illico avec celle de Sarkozy qui dit « c’est un pan de l’histoire littéraire et intellectuelle française qui disparaît. L’Académie Française perd aujourd’hui un de ses membres les plus illustres. »

Par pitié mesdames et messieurs du Figaro, quand, je l’espère le plus tard possible, Michel Butor va nous quitter, expliquez à Nicolas Sarkozy que le meilleur hommage à rendre à l’auteur de la « Modification » doit s’incarner dans le silence.

Lyon, le 20 février 2008.





Les gones de Pittsburgh

19 02 2008

keith_haring.jpg La ville de Pittsburgh aura donné des dizaines et des dizaines de musiciens majeurs à l’histoire du jazz. Avec Erroll Garner, Paul Chambers, Kenny Clarke, Ray Brown et plus près de nous George Benson et Ahmad Jamal on ne mesure pas toujours bien la place de cette ville dans la création musicale américaine pour ce qui concerne le monde du jazz mais aussi celui de la musique classique.

Pittsburgh c’est aussi la ville qui a vu naître un certain Andrew Warhola, Andy Warhol, et qui dès la fin des années quarante prendra la route de New York pour aller dessiner chez Harper’s Bazaar et Vogue puis atteindre la consécration mondiale que l’on sait.

Il y a deux ans quelques 140 000 visiteurs se firent une joie de venir admirer l’exposition « Warhol » au Musée d’Art Contemporain de Lyon et en ce début d’année, c’est un autre immense artiste ayant usé quelques jeans sur les bancs de l’école de graphisme de Pittsburgh avant de s’échapper très rapidement vers New York, qui va avoir les honneurs de notre .

En effet avec la rétrospective Keith Haring le M.A.C. propose aux lyonnais un rendez-vous majeur qui devrait parler au plus grand nombre mais aussi aux plus exigeants dans la mesure où le travail proposé est important et peut-être même inédit en cette année de cinquantième anniversaire de la naissance de l’artiste.

Dès vendredi 22 jusqu’à la fin juin la visite du M.A.C. s’impose. Pour éventuellement s’y préparer on peut jeter un œil sur le catalogue édité par Skira mais aussi sur l’excellente revue « Dada » qui consacre un numéro spécial à Keith Haring pour le bonheur des petits comme des plus grands.

Lyon, le 19 février 2008.





L’appel

18 02 2008

une-marianne.jpg L’appel rédigé par Jean-François Kahn, publié par Marianne et signé par quelques personnalités agite, paraît-il, notre colérique Président de La République. Tel est peut-être le seul point positif d’une initiative dont je cherche toujours l’intérêt.

Je ne vois pas pour être plus précis en quoi, au bas d’un texte de cette nature, les signatures de Pierre Lefranc, Nicolas Dupont-Aignan, Jean-Pierre Chevènement, tous l’œil rivé sur la ratification du mini-Traité, compilées avec celles de dirigeants socialistes, de François Bayrou, du Néo-Centriste passé à droite Maurice Leroy, sans oublier Villepin, permettent actuellement aux français d’y voir plus clair. Pire l’apparition du soutien du dernier premier Ministre de Jacques Chirac focalise, comme on pouvait l’imaginer l’attention de médias qui n’attendaient que cela. Avouons-le, ce texte est quasiment mort-né et mis à part le fait de flatter l’égo de Kahn et de quelques autres à Marianne, il n’aura pour conséquence que de permettre à la majorité de se refaire une conjoncturelle petite santé.

La montée faussement outrée au créneau, à quelques semaines des municipales, de Fillon, Valérie Pécresse, Yves Jego et autres Devedjian à propos d’une telle aubaine, montre bien que l’« appel » en question est tout à la fois sans perspective et malheureusement une petite erreur tactique qui, dans le contexte actuel, devrait être un petit cadeau au clan Sarkozy.

Lyon, le 18 février 2008.





Great Black Music

17 02 2008

great-black-music.jpg L’éditeur Marseillais, « Le Mot et le Reste », trace avec talent la route pourtant difficile réservée aux éditeurs de province. Au-delà des rééditions de textes de Renan, Thoreau, Breton, « Le Mot et le Reste » est sur le point de se faire avec la musique, une véritable spécialité. En publiant il y a presque deux ans l’ouvrage de Philippe Robert, « Rock, Pop- un itinéraire bis en 140 albums », puis celui de Eric Dehayes sur la musique planante des seventies pour enfin repiquer du côté du jazz avec l’excellent livre de Delbrouk sur Weather Report et l’attendue bio de Eric Dolphy à paraître à la fin du mois, « Le mot et le Reste » est entrain de prendre place dans le quarteron d’éditeurs de qualité qui suivent la voie ouverte par les Editions Allia.

« Great black Music » du prolifique Philippe Robert qui retrace au travers une sélection de 110 albums jugés essentiels l’histoire de la musique noire Afro-Américaine est presque une bénédiction.

A l’aide de courtes notices ciselées, l’auteur passe en revue, non seulement ce qui peut apparaître comme des titulaires du Panthéon (Marvin Gaye, James Brown, Gil Scott-Heron, Prince…), mais aussi un effort salutaire visant à rafraîchir notre pauvre mémoire (Etta James, Linton Kwesi-Johnson, ESG, Allen Toussaint, Shuggie Otis…), non sans nous alerter sur l’existence d’artistes restés malheureusement dans l’oubli (Basement 5, The Congos, Leon Ware, Camille Yarbrough…).

De la soul au blues, du reggae au funk, du free jazz au R’n'B, tout y passe avec précision, simplicité et un amour très communicatif de la grande musique noire. Une lecture indispensable.

Lyon, le 17 février 2008.





Le téléphone pleure

16 02 2008
tel-portable.jpgDepuis le début de la décennie, le marché du disque a chuté de la moitié si l’on en croit le Syndicat National de l’Industrie Phonographique.

A l’occasion du dernier Midem, on a donc phosphoré pour trouver un remède de cheval à cette crise. D’Universal à Nokia la réponse miraculeuse est identique. Elle s’appelle le téléphone. Avec Illimytics de SFR, le MTV 3.3, Orange Media Payer, Nokia Music Store on mouline pour fidéliser les premiers clients et capter les futurs utilisateurs.

Au-delà du fait que la solution est beaucoup plus dans le web que strictement dans le téléphone, Apple étant là pour le rappeler, il y a quelque chose de pathétique à voir les majors s’accrocher avec une certaine désespérance à ce que Pascal Nègre nomme « La nouvelle génération de consommateurs née avec Internet, le mobile et la Playstation ». Le patron d’Universal croit impressionner la galerie en indiquant dans « Stratégies » qu’il a vendu 140 000 singles téléchargés de Mika sur les seuls mobiles SFR.

Après tout peu importe, le mobile sauvera peut-être l’industrie du disque, sûrement pas la musique et c’est bien là que se situe le problème.

Lyon, le 16 Février 2008.





Les coups

15 02 2008
sarkozy_bleu.jpg Nicolas Sarkozy fait des coups. Des coups en instrumentalisant Guy Môquet.

Des coups en recrutant Bernard Kouchner. Des coups en multipliant les groupes de travail et autres commissions Attali, Frédéric Mitterrand…

Des coups au Fouquets, en Nouvelle Angleterre. Des coups en jouant un remake Kennédien avec Cécilia. Des coups hier à Rome comme peut-être demain à Beyrouth.

Quand Sarkozy fait des coups il utilise bien des registres mais, à bien y regarder, ceux du « bon sens » ou bien de « l’émotion » sont ses favoris. En sortant de sa besace lors du dîner du CRIF l’idée d’un parrainage d’écoliers Français tués par les nazis par des mômes de CM2, Sarkozy a fait un coup de plus avec son lot de calcul, d’émotion et de bon sens.

François Hollande et Ségolène Royal sont, paraît-il, favorables à cette mesure. Comme s’ils n’en prenaient pas suffisamment, on se demande ce que notre premier secrétaire et notre ex-candidate peuvent bien aller faire dans une telle galère ou il n’y a que « des coups » à prendre.

Lyon, le 15 février 2008.