« J’ai commis le pêché majeur de m’en prendre à la gouvernance de Lyon III », « Il y avait une connivence entre la présidence de Lyon III, la droite lyonnaise et le cabinet du Ministre de l’Education Nationale », «j’ai mis un coup de pied dans la fourmilière. Monsieur Perben et Monsieur Mercier ont réclamé ma tête », voilà des propos qui donnent envie de lire Alain Morvan et peut-être d’éclairer les lanternes de quelques Lyonnais qui penseraient encore, en cette période électorale, que les mœurs à droite auraient fait un retour à la normale.
Lyon, le 11 janvier 2008.





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