En effet plus de quarante ans après avoir interdit un concert des Beatles au prétexte que les Fab Four allaient pourrir la jeunesse israélienne, l’Etat hébreu vient de faire amende honorable et donc de présenter ses excuses aux survivants du groupe liverpuldien.
Quelle idée curieuse de la part d’un pays que de demander à Mc Cartney & Co d’accepter des excuses pour une interdiction remontant à la préhistoire. Ce qui m’interroge dans cette affaire c’est la façon dont les choses peuvent se passer en pareille occasion. J’imagine une ribambelle de Conseillers divers et variés qui se succèdent auprès du gouvernement Israélien depuis 43 ans pour convaincre les uns et les autres d’en finir avec l’épineux dossier Beatles et tout d’un coup, en 2008, victoire, l’Etat craque et décide de changer de ligne en présentant des excuses aux rescapés et aux deux veuves.
Une fois qu’il aura réglé la question libanaise, je suggère pour ma part à Bernard Kouchner de tout mettre en œuvre pour exiger, lui aussi, des excuses officielles de l’Etat hébreu pour nous avoir refilé Rika Zaraï. Nous sommes des millions à en souffrir depuis trop longtemps sachant qu’aujourd’hui encore, dans nos noces et banquets, il y a toujours un con qui, après « Je rêvais d’un autre monde » de Téléphone et avant l’une des bluette du regretté Bézu se croit autorisé à nous balancer sans sommation « sans chemise, sans pantalon. »
Lyon, le 31 janvier 2008.
Gérard Collomb le dit dans une longue interview à Lyon Capitale de cette semaine, « les choses ne seront claires que lorsque le dernier bulletin sera déplié. » En effet dans cette campagne municipale qui, à bien des égards, ne veut pas dire son nom, en faisant la course « en tête », Gérard Collomb sait bien que, malgré les nombreux signes d’encouragement des Lyonnais, porté par des sondages favorables, doté d’un projet construit à partir d’une expérience du terrain et une vision du développement de l’agglomération, les choses ne seront « pliées » qu’au moment fatidique de déplier le dernier bulletin de vote.
C’est la star de la semaine. Ce jeune trader de la Société Générale qui relègue l’anglais Nick Leeson et ses 1,3 Milliards de dollars de perte au rang d’un besogneux, demeure une énigme au point que l’on peut se demander, lors de sa réapparition, si l’affaire ne prendra pas un cours nouveau.





Commentaires récents